lundi 28 octobre 2013

Mordue de livres

J'ai besoin de libérer ma conscience d'avouer à la Terre entière mon vice caché. J'avoue, je suis droguée, complètement accro aux... livres.
Oui, j'ai bien dit livres, j'en suis complètement dingue, je ne peux plus m'en passer.
Je suis tombée dans la marmite, il y a longtemps, très longtemps maintenant.
Aussi loin que je me souvienne j'ai toujours eu un immense respect pour les bouquins.
J'ai commencé à lire des romans en deuxième primaire, certes mes lectures étaient faciles, des histoires pour enfants, surtout la collection rose de la Comtesse de Ségur, ceux-là je les ai tous lu.
 Les livres pour enfants ne suffisant plus je suis passée aux romans pour ado, fin de sixième primaire je terminais les deux premiers Harry Potter.
 -Je pense que c'est à ce moment la que mon attirance pour le fantastique a commencé à germer en moi.-
 Ma passion grandissant, j'ai lu un peu de tout, j'avoue même honteusement avoir tenté des Harlequin mais j'en ai vite été malade.
Les grands classiques ont vite fait leur apparition dans ma bibliothèque, les lectures d'école me semblaient fades et simples. Victor Hugo, Maupassant et Zola étaient plus intéressants à mes yeux.
Les brocantes sont devenues mes amies, j'y trouvais ,et j'y trouve toujours, des petits trésors littéraires que je sauve d'une triste fin dans une poubelle. Je ne peux imaginer mes livres finir leur vie de cette façon!
Ma période classique raffiné atténuée, je me suis prise d'amour pour le fantastique, je reste dans une marge très vampire moderne (je ne parle pas de Twilight) tout en aimant profondément Dracula. Le côté sombre, dramatique et énigmatique me plaît énormément.
Le fantastique onirique de Mathias Malzieu me touche vraiment, c'est un peu comme s'il avait des fées au bout des doigts pour l'aider à écrire.

Je pourrais parler pendant des heures de livres, de ces livres qui remplissent ma bibliothèque, mes tiroirs, le dessous de mon lit, mon bureau, ma table de nuit, mes sacs. J'aime bien l'odeur d'un livre neuf mais aussi celle d'un vieux livre qui a déjà vécu, de toucher le papier, de feuilleter les pages, de m'arrêter pour lire quelques phrases au hasard, de rêver, de voyager dans d'autres pays ou d'autres mondes, de me cultiver, de rencontrer des gens fantastiques, de côtoyer le fantastique, de sentir un panel d'émotion se nuancer en moi au fil des pages.
Je me sens bien un livre à la main, je suis détendue, l'esprit tranquille, coupée de la réalité, investie dans une autre vie.
Je n'ose imaginer un monde sans littérature, sans bouquins, sans mode d'évasion pour les aventuriers de l'esprit de comme moi.


Cet article va surement dénoter avec le reste, avec les autres mais dans mon monde les livres sont importants, ils ont donc droit à un petite place sur ce blog.

Chère inconnue, cher inconnu bonne soirée.
La fille d'à côté





samedi 26 octobre 2013

Etincelle

Qu'est-ce qu'une étincelle? Une étincelle est cette personne attirante mais complètement toxique à long terme.
L'étincelle n'est (généralement) pas une lumière apaisante ni rassurante. Elle est plutôt du genre grand feu de forêt en plein juillet, un jour de grand vent.
Du coup pour l'approcher il faut manœuvrer tel un pompier courageux. La solution est l'approche progressive, s'avancer à pas de loup, évaluer la distance pouvant être franchie sans risquer de se cramer le squelette.
Il se peut qu'un feu pensé maitrisé ne produise un dangereux retour de flamme. Une seconde d’inattention et le brasier reprend de plus belle.
Les conséquence pour l'apprenti pompier peuvent être grave: réduction à l'état de cendre.
A moins de n'être un phénix, tout se termine à cet instant.
Le cœur d'un brave a, à mon sens, les qualités et la ténacité du phénix.

-Renaître de ses cendres est une preuve de courage.-

Bonne soirée chère inconnue, cher inconnu
La fille d'à coté

lundi 21 octobre 2013

Sur le fil

 Bonjour, chère inconnue, cher inconnu,

Il m'est récemment arrivé de vouloir déposer les armes, de battre en retraite une fois de plus. Je n'avais plus envie de continuer cette guerre où je courrais vers une nouvelle défaite assurée.
Avancer en sachant pertinemment qu'au bout du compte, il n'y a plus rien juste un grand vide, n'est pas encourageant.
Mon fidèle Pessimisme me chuchotait à l'oreille: "Ma vieille ce coup-ci ton moral va se flinguer totalement!".
La peur me poussait à opter pour la technique de l'autruche, ma conscience hurlait, mon coeur hésitait à battre encore.
Tout mon être était en équilibre sur un fil à attendre ma décision. Se battre ou s'en aller?

Le hasard a déposé sur chemin un cadeau anodin.
Il y a quelques semaines voir quelques jours, cette petite chose n'aurait pas eu le même sens à mes yeux.
Elle a eu un effet de bien être, comme si une vague de chaleur me submergeait.
Mon ami Pessimisme et ma peur se sont enfouis dans un recoin sombre de mon être, ma conscience s'est calmée et mon coeur a continué de battre.
J'ai reçu un bâton pour garder l'équilibre un peu plus longtemps sur mon fil.
La route ne s'achève pas, pas aujourd'hui, j'ai retrouvé une partie de ma foi.

-Il nous suffit parfois d'un signe pour retrouver l'espoir perdu lors d'une précédente bataille.-
La fille d'à côté

jeudi 17 octobre 2013

L'amour?

L'automne n'est pas ma saison préférée, je préfère l'été et son soleil. J'aime la chaleur, les vacances, les shorts, les bikinis, mon chapeau et ma peau bronzée qui sent le sable chaud.
Seulement en été je ne peux pas me la jouer Bridget Jones, seule devant  un film romantique, un paquet de mouchoir à la main. J'avoue que ce n'est pas ce qu'il y a de plus top niveau activité, que ça ne me met pas en valeur. Seulement voilà, je suis une fille et comme la plupart des filles j'aime ça!
L'automne m'apporte l'occasion de me pletoner bien au chaud devant la télé à m'extasier devant les déboires sentimentaux des autres. Je suis totalement prise dans l'histoire, je souris, je m'énerve, je pleure mais surtout je les envie. Oui, je les envie de trouver l'amour comme ça au coin de la rue.
Je sais, la je suis devant mon pc avec mon peignoir rose léopard, un chignon qui n'en est pas un et mes chats à côté de moi. C'est un triste tableau, je te l'accorde mais je ne suis pas tout le temps comme ça.
J'ai beau sortir de chez moi, me retrouver dans des endroits remplis de mâles... rien! Rien de rien, juste une longue traversée du désert. Le fait d'être célibataire peut être chouette un moment, tu peux profiter sans te soucier, pas besoin d'acheter un cadeau supplémentaire lors des fêtes, pas de compte à rendre, des soirée entre copines. Seulement au bout d'un moment ça devient long, il y a un manque qui se crée. Une petite brèche qui s'ouvre dans le coeur, pas la même brèche qu'après un échec amoureux, non c'est un brèche de solitude. Plus le temps passe, plus elle s'agrandit. Personne ne la voit, tu la ressens juste gagner du terrain surtout quand les gens n'arrêtent pas de te demander quand est ce que tu trouveras quelqu'un. Cette question me tue... Je n'ai pas choisi cette situation, je n'ai pas décidé de devenir soeur, de rentrer au couvent, de faire une croix sur les hommes. Je ne trouve pas ce n'est pas pareil. A l'approche des fêtes (oui, à l'air de rien nous y serons bientôt), je me sens encore plus seule. J'ai des gens autour de moi, je ne suis pas seule proprement dit, c'est juste que ce n'est pas pareil.
Je vais de nouveau regarder Love Actually à n'en plus finir et me gaver d'autres comédies romantiques. Je ne me torture pas, je me donne de l'espoir.
Il m'est agréable de croire que quelque part sur cette Terre, IL est la, nous devons juste nous rencontrer (à moins de ne l'avoir déjà  rencontré et de ne pas encore le savoir).


« L'amour est avant tout un événement reposant sur une rencontre qui ne peut se décider à l’avance. »
-Aude Lancelin-

Bonne journée à toi chère inconnue, cher inconnu
La fille d'à côté

mercredi 16 octobre 2013

Dur Dur

Bonjour chère inconnue, cher inconnu,

Une page blanche, voilà devant quoi je me trouve depuis quelques jours. Je ne suis pas en panne d'inspiration, je cherche mes mots.
L'idée d'écrire un post joyeux à les même répercussions sur moi que l'approche d'une grosse interrogation: j'angoisse.
Je panique littéralement à l'idée de ne pas faire assez bien, de décevoir, de me décevoir mais aussi de ne pas trouver ce qui me rend heureuse.
La question "qu'est ce qui fait de moi une fille heureuse?" passe en boucle dans ma tête.
Je suis assez simple, je me contente de peu pour être heureuse. Une tasse de thé au coin du feu avec un bon bouquin suffit à faire mon bonheur. Mais dans le fond est-ce assez? 

Puis-je m'autoproclamé heureuse avec si peu? Ne voudrais-je pas plus?
J'ai envie de dire si bien sur j'ai envie de plus. Ma vie doit changé sur beaucoup de points, j'ai besoin de plus d'espace, d'autres réalisations, de mieux gérer. Je veux être moi pour de bon, plus cette personne qui est l'ombre d'elle-même. 
J'ai plein d'idées, pour être honnête ma tête est une vraie industrie, mon cerveau crache des histoires à la pelle. Je devrais tout écrire, en faire quelque chose de concret, oser sortir la camera comme j'en ai toujours eu envie.
Rien qu'en écrivant ces quelques lignes, je souris.
La perspective d'un avenir meilleur bercé par des rêves réalisables et plus fantaisistes me donne la pêche.
J'y suis, je viens de mettre le doigt dessus, je sais ce qui me rend heureuse.
Je ne sais pas de quoi sera fait l'avenir mais je peux le modeler pour qu'il soit meilleur que le passé. Je garde mon "bonheur" : ma dose de série et de films, mon addiction monstrueuses aux livres, mes envies de pâtisserie, l'écriture, les bons moments familiaux et amicaux, les match de foot, le shopping, encore les livres, mes rêves, mes espoirs, mes amis, mes superbes copines, ma supra famille, le soleil, ma grosse écharpe, des tasses de thé, la mer, les bons souvenirs, les fous rires, un coin de ciel bleu, la musique, les délires, les journées sans fin, les premières neiges, les câlins de mon gros chat,les câlins de mon petit chat, les vacances, les câlins, se glisser dans des draps bien frais, évacuer la pression en dansant, la glace aux cookies, un burger, l'apéro, les regards complices. J'y ajoute la reprise des stages, mon diplôme, un appart, un prince charmant, un blog qui vit, des vidéos, encore plus de livres, de la confiance. Le bonheur parfait!
 Je te semble un peu naïve? Je pense que c'est ce qui me rend en partie heureuse :)


A bientôt
La fille d'à côté

jeudi 10 octobre 2013

Une première présentation

Mon éducation "bien comme il faut" m'imposant un minimum de politesse, je me présente à toi chère inconnue, cher inconnu.
Je ne suis pas populaire, je suis anonyme aux yeux de beaucoup de personnes, je passe en général inaperçue, en bref je suis la fille d'à côté que tu ne remarques pas.
Mon quart de siècle m'est tombé dessus il y a peu de temps. Je ne le vis pas mal. Le problème c'est qu'il est lourd, lourd de questions, de doutes et de regrets. Je n'ai pas pu m'empêcher de faire une rétrospection de ma vie. Rétrospection qui m'a permis de me rendre compte de l'étendue des dégâts.
Derrière moi, il ne reste principalement que des terres brûlées avec quelques touffes d'herbes. J'ai accumulé quelques batailles, presque toutes soldées par une défaite.
Non, je n'ai pas toujours tout raté, j'ai brillé pendant un long moment. Seulement la "gloire" a tenu à prendre ses distances avec moi.
C'est à ce moment précis que je dois avoir raté un échellon. Ce n'est pas faute d'avoir essayé de me rattraper à celui du dessous. Mes doigts ne cessaient de glisser, il m'était impossible de m'agripper pour m'éviter l'inévitable: la chute. J'ai lâché prise... 

Je me suis mise à dégringoler, dégringoler longtemps. La descente terminée, j'ai atterri dans un océan de soucis.
Depuis j'ai la tête complètement sous l'eau, je me débats pour émerger. 
Malheureusement je suis une piètre nageuse.
Je suis fatiguée de boire la tasse, chaque matin j'espère m'éveiller loin de cette mauvaise blague. Mes choix foireux refont surface telles de grosses vagues m'immergeant un peu plus dans mon océan de soucis.



Dans cette tempête qu'est ma vie, une phare brille au loin, ce sont mes amis et ma famille. Je ne suis pas seule pour affronter mon naufrage. Seulement je n'aime pas me confier ou plutôt parler de mes problèmes. Je préfère essayer de gérer seule. Je ne suis pas très douée, je n'ai pas suivi la lumière et me suis prise quelques rochers de face. J'ai mal, un peu plus. Malgré mes mauvaises manœuvres, ils ne m'abandonnent pas. Je n'ai pas une centaine d'amis, mais mes amis en valent bien cent à eux seuls. Ma famille est compliquée, brisée, recollée, pourtant elle me soutient et me supporte.
Ma présentation s'arrête pour le moment, je viens de t'exposer mon côté plus sombre celui qui me pousse le plus souvent à écrire.
Ne te base pas sur ces quelques lignes pour me juger, le prochain post plus joyeux pourrait te faire changer d'avis sur mon compte.

Inconnue, inconnu, à bientôt.


La fille d'à côté







Un premier article

J'ai mis beaucoup de temps à me décider pour créer ce blog. Je me suis toujours dit qu'il y en avait assez, que je n'allais rien faire de neuf juste un blog de plus parmi tant d'autres. Je n'ai pas la prétention d'innover et de vous présenter un nouveau concept, quelque chose de neuf. Non, je viens avec la prétention d'être moi parce que dans le fond moi, il n'y en a qu'une sur Terre.
 Je me suis levée ce matin avec un tas de questions en tête, j'ai envie de faire ce que j'aime... et écrire fait partie des choses que j'aime d'où l'idée de me retrouver ici. Je ne suis pas écrivaine loin de la, j'apprécie juste l'écriture.

Je vous dis, je te dis à toi qui seras venu te perdre ici à bientôt pour faire plus ample connaissance.