La pluie ne cesse de tomber, le ciel est gris, l'automne s'est bien installée. La vie, pas que la nature, a revêtu son habit de saison.
Le temps de s'enrouler dans la couette lors des dimanches gris à n'en plus voir le ciel est venu.
Avec la chute des feuilles, les moments lecture au coin du feu refont leur apparition.
Les projets de fin d'année, les rêves de Noël naissent peu à peu animant le feu des fêtes qui s'était estompé pendant l'été.
Je suis comme une gosse à l'approche de Noël, j'aime le bon sentiment qui en ressort, cette envie d'être proche des autres et de partager, surtout avec sa famille.
Ce tableau a un côté cliché mais je le ressens sincèrement comme ça. J'ai les yeux qui pétillent et le coeur qui danse la Samba.
Tout est possible avec les fêtes, les voeux se font en cascade et l'espérance renaît avec la nouvelle année.
Les surprises pointent le bout du nez, après tout cette période est magique.
Si cette fin d'année m'apportait l'impossible possible?
J'ai envie d'y croire, de mettre la machine à rêve en marche, de pousser sur le bouton transformation en réalité.
Je grimperai à l'échelle du ciel, j'irai toucher les étoiles du bout des doigts, je m'allongerai dans un nuage un sourire béa avant de redescendre avec l'espoir en moi.
Je couverai jalousement mon espoir en attendant son éclosion.
Une fois l'espoir sorti de sa coquille, il sera absolu et ne me quittera plus.
Il me suivra comme mon ombre.
Il me guidera m’empêchant de prendre de mauvais chemins, de chuter encore et encore.
Je serai la fille rayonnante, celle qui n'a plus peur.
Je souris à cette idée, je m'en vais construire mon échelle.
-Soyons fous, tentons l'impossible pour bien vivre-
Bonne soirée chère inconnue, cher inconnu.
La fille d'à côté
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